Mille livres en tête

Mille livres en tête

Margherita GABBIANI

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Bonjour Margherita,

 

Merci beaucoup d’accepter de répondre à quelques questions pour que les lectrices de « Mille Livres En Tête » puissent mieux te connaître. Pour celles qui te connaissent déjà, tu es l’auteure de « C’est juste un collègue » paru en auto-édition grâce aux Stories by Fyctia.

 

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1 –
Peux-tu te présenter en quelques mots aux lectrices qui ne te connaitraient pas encore ? Es-tu écrivain à temps plein (sinon comment sont occupées tes journées) ?

Bonjour :) Je suis Margherita, 19 ans + 10 (oui bon d’accord 29 ans donc). J’habite à Lyon depuis une dizaine d’années, mais je suis née dans le centre de l’Italie, vers la mer Adriatique.

Hélas, l’écriture n’occupe pas toutes mes journées, même si j’aimerais bien ! Je suis salariée à temps plein, je travaille dans le milieu du webmarketing et de la publicité en ligne depuis plusieurs années.
Sinon, je vis en plein centre de Lyon avec mon cher et tendre et nos deux chats !

 

2 – Comment en es-tu venue à écrire ? Toute petite, remplissais-tu déjà des cahiers d’histoires de princes et de princesses ? Ou bien, à quel moment cette révélation t’est-elle apparue ?

D’aussi loin que je me souvienne, écrire, ça a toujours été “mon truc”. Quand j’étais petite, je lisais beaucoup et j’ai souvent écrit des débuts d’histoire. J’en dessinais les personnages pour leur donner davantage de consistance, et je notais des idées d’intrigue par-ci par-là.

 

A l’adolescence, je suis plutôt passée à l’écriture de courtes nouvelles et surtout beaucoup de poésie (j’ai découvert Baudelaire et les poètes romantiques du 19ème siècle, une révélation pour moi !). C’était aussi l’époque où les blogs étaient tendance, j’ai du en avoir une quinzaine en tout sur différentes plateformes ahaha. Je les alimentais avec des jolies photos et des textes personnels sur différents sujets qui me faisaient réfléchir.

 

Puis, ma rentrée dans la vie active a fait que j’ai quasiment tout arrêté. J’ai vécu une sorte de syndrôme de la plage blanche extrême, pendant 5 ans je n’ai plus rien écrit.
C’est en 2018, lors d’un voyage d’un an autour du monde qui m’a poussée à beaucoup m’introspecter que j’ai découvert des plateformes comme Fyctia ou Wattpad. C’est ce qui m’a motivée à reprendre l’écriture de manière régulière, et je suis heureuse aujourd’hui de me dire que j’ai réussi à l’intégrer pleinement dans ma vie, même s’il y a des moments où j’ai plus ou moins le temps pour !

 

3 – As-tu toujours beaucoup lu ? Te décrirais-tu comme une lectrice boulimique ou raisonnable ?

Oui, j’ai toujours beaucoup lu, même si encore une fois le fait de travailler à temps plein (et aussi l’émergence des séries et des plateformes comme Netflix, il faut l’avouer XD) ont quand même réduit ma consommation. En fait, il y a des moments où je peux mettre plusieurs semaines à lire un livre (bon, j’ai aussi la fâcheuse tendance à en lire plusieurs en même temps :p), et des fois si j’accroche je peux terminer 500 pages en moins de deux jours.

 

Je me suis longtemps crue “team papier”, car pour moi il n’y a rien de tel que de tenir entre ses mains le livre, en tant qu’objet (c’est d’ailleurs pour ça que j’ai tenu à publier “C’est juste un collègue” en broché). Mais j’ai vraiment découvert le plein potentiel des liseuses lors de mon voyage : forcément, pendant un an avec pour seul bagage un sac à dos de 15 kilos je ne pouvais pas me balader avec toute ma bibliothèque. Alors, avoir ma liseuse avec moi ça a été génial ! J’ai pu lire une bonne cinquantaine de livres en moins d’un an, en plus j’ai la fonction “rétroéclairage” qui me permet de lire aussi dans le noir, c’est le top !

 

4 – Quel est le Top 3 de tes styles littéraires ?

C’est une bonne question ! Ce qui est paradoxal, c’est qu’avant de me lancer vraiment à fond dans le monde de l’écriture, pour moi les styles n’étaient pas si clairement définis. Bon, il y avait le thriller, la science-fiction, mais je ne me posais pas vraiment la question quand j’achetais un livre. Pour moi, la force des “bons” romans c’était de mélanger plusieurs styles, justement !

 

Maintenant que j’ai une vue plus pragmatique, je me rends compte que j’aime beaucoup le fantastique / fantasy. J’aime beaucoup aussi la littérature “jeunesse”, les grandes sagas comme Harry Potter, Hunger Games ou plus récemment La Passe-Miroir.
En troisième style… Disons la romance, même si en réalité je n’ai commencé à en lire que très récemment ahaha. 

 

5 – As-tu des auteures incontournables, dont tu as lu tous les livres et dont tu es une fan inconditionnelle ?

Comme dit au-dessus, Harry Potter, mais c’est plus la saga en elle-même que l’auteur (car je n’ai pas lu son autre roman). Pour le coup j’ai déjà relu toute la saga 3 ou 4 fois :D

 

A une époque, j’ai pas mal suivi des auteurs comme Amélie Nothomb ou Bernard Werber, au style très particulier, mais c’est un peu moins vrai aujourd’hui.

 

Du coup je ne pense pas avoir d’auteur fétiche aujourd’hui, dont je suis les sorties avec empressement. C’est probablement dû aussi au fait que pendant longtemps, je ne lisais que des auteurs morts, comme Baudelaire, Musset ou encore Victor Hugo.

 

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6 –
Peux-tu nous raconter un peu ton parcours de débutante en auto-édition ? Parcours du combattant ?

Honnêtement, je n’ai pas du tout vécu mon parcours en auto-édition comme un parcours du combattant, je l’ai même très bien vécu ! Mais c’est peut-être aussi parce que j’ai eu la chance d’avoir un très bel accueil de la part des lecteurs.

 

En fait, j’ai eu doublement de la chance car j’ai beau avoir été auto-éditée, j’ai eu droit à un suivi sur plusieurs semaines grâce à la plateforme de Stories by Fyctia. Cette plateforme d’auto-édition pour les auteurs qui participent aux concours Fyctia propose depuis l’année passée des “Wordcamp”, c’est une sorte d’atelier en ligne. Ca dure un mois et c’est animé par une éditrice de chez Fyctia. Le but c’est pendant plusieurs semaines de terminer l’écriture du manuscrit, sa correction, préparer toutes les infos autour de sa sortie (couverture, résumé…) et nous donner des pistes pour faire connaître notre livre une fois publié.

 

On était une dizaine à y participer, à vivre ensemble ces différentes étapes et préparer la sortie de nos romans, du coup j’étais loin de me sentir seule ! D’ailleurs encore aujourd’hui, on garde le contact et on s’entraide, on se partage des conseils, c’est très sympa.

 

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Il faut dire aussi que je ne partais pas totalement de 0 : Stories by Fyctia nous donne un peu de visibilité, puis pour ma part la première version de “C’est juste un collègue” avait été pas mal suivie sur Fyctia et Wattpad, j’avais donc une petite base de lecteurs pour commencer, c’était toujours ça :)

 

Enfin, le plus dur reste sûrement de faire “durer” son roman une fois sortie : j’ai appris récemment qu’en moyenne, la durée de vie d’une romance (que ce soit via ME ou AE) est de 3 mois. 3 mois, tu te rends compte ! Ca montre bien à quel point c’est essentiel de communiquer autour de son livre. En fait, en AE (mais honnêtement, aussi en ME), c’est à mon sens une erreur de penser qu’une fois qu’on a réussi à écrire et à publier son livre, le plus gros du travail est fait : en fait, le plus gros reste à faire, et ça demande beaucoup de temps et d’énergie au quotidien !

 


7 –
Pour les personnes qui hésitent à se lancer et avec ton expérience, quels conseils donnerais-tu ? Un petit mot sur Fyctia peut-être ?

Une des principales peur de l’auto-édition est, je pense, de se retrouver seul(e). Mais ça n’a pas à être forcément le cas ! Il existe des centaines de communautés d’auto-édités, par exemple sur Facebook qui sont ravies d’échanger et d’apporter leur expérience, il ne faut pas hésiter à s’y inscrire et à y être actif. S’entourer d’autres auteurs pour partager ses craintes, ses conseils c’est aussi hyper intéressant. Puis il ne faut pas croire, la barrière auteur édités en ME / auteurs édités en AE est de plus en plus fine : aujourd’hui, il y a de plus en plus d’auteurs qui font les deux, par choix ;-)

 

images.jpeg.jpgSouvent, une autre peur c’est celle de soumettre à l’avis externe ce roman sur lequel on a passé des mois, voire des années, et dans lequel on a mis un petit bout de ses entrailles. Si vraiment vous hésitez à vous publier directement, commencez par publier sur une plateforme en ligne comme Fyctia ou Wattpad, c’est top pour avoir des retours et prendre un peu confiance dans son texte :)


Pour moi, quand j’ai commencé à écrire “C’est juste un collègue” ce qui a fait la différence ce n’est pas tant le concours auquel j’ai participé sur Fyctia que les échanges que j’ai eu avec la communauté. Petit à petit, je suis sortie de ma bulle et j’ai rencontré des gens super sympa, prêts à échanger de notre passion commune. Bien sûr, il y a parfois des mésententes ou des personnes qui sont plus ou moins ouvertes à la critique “positive”, mais dans l’ensemble j’y ai découvert une communauté très bienveillante.

 

Dernier conseil, n’hésitez pas à travailler votre texte, à le lire et à surtout le re re re re RE lire. C’est la phase que j’aime le moins, mais qui est la plus importante pour faire la chasse aux coquilles et aux incohérences. N’hésitez pas à demander à quelqu’un d’autre de vous relire aussi, voire plusieurs autres !

 

8 – As-tu un rituel d’écriture et quel est, pour toi, le moment le plus propice pour écrire ? Toujours un café à portée de main ?

Alors, de mon côté je suis assez atypique car je n’ai absolument aucun rituel d’écriture XD J’ai essayé en lisant maintes et maintes fois comme quoi ça aidait à se mettre dans le bon état d’esprit, mais rien à faire : j’écris quand j’arrive à trouver le temps, et voilà !

 

Ca peut être entre midi et deux à la pause déjeuner, dans le train, mais le plus souvent c’est chez moi. J’ai remarqué qu’au global je suis beaucoup plus productive le matin, donc même le week-end je n’hésite pas à me réveiller à 8h pour écrire un peu (et j’en suis même contente :p). Il faut dire que souvent le soir, après la journée de travail j’ai du mal à déconnecter et à avoir la concentration nécessaire pour écrire (car oui, ça demande de la concentration et beaucoup d’énergie).

 

Depuis le confinement, mon seul rituel est plutôt lié à mes objectifs : je me fixe un petit objectif d’écrire au moins 500 mots par jour, peu importe le moment, à la fin de la journée il faut que ce soit fait. Et surtout, j’ai arrêté de vouloir écrire la version parfaite dès le premier coup. J’écris ce qui me vient, même quand je sens que je suis “bloquée” ou que ce que j’écris ne me plaît vraiment pas (croyez-moi, ça arrive très souvent !), j’écris simplement, et je me dis que j’y reviendrais plus tard (lors de cette fameuse phase de relecture). Eh bien, je dois dire que pour moi ça marche bien !

 

En ce moment, j’adore écrire tôt le matin, dans mon fauteuil hyper confortable, l’ordinateur sur les genoux et un de mes chats pas très loin (j’en ai deux et elles en profitent toujours pour venir réclamer un câlin).

 

Ah, et pas de café, je ne bois plus de caféine depuis plusieurs années. A la limite un verre d’eau, mais ça devient compliqué après, imaginez la scène : l’ordi sur les genoux + le chat + le verre d’eau… ça commence à devenir périlleux :p

 

9 – Que représente l’écriture pour toi ? As-tu peur de la panne de l’écrivain ?

L’écriture, c’est pour moi ce qui me vient le plus facilement. Si j’avais toutes les richesses du monde et le choix sur comment occuper mes journées, je dirais “écrire” (bon, et voyager aussi, j’ai fait l’un et l’autre c’est encore mieux :p). C’est LE truc, même si j’ai parfois du mal à m’y mettre, une fois que je suis plongée dedans je peux écrire pendant des heures sans m’arrêter et sans rien capter de ce qui se passe autour de moi.

 

J’ai toujours eu beaucoup d’imagination et un grand besoin de “créer”. Créer des histoires, des personnages, leur donner vie à travers des mots. Ca m’apporte autant d’évasion que de lire ou de regarder une série, même si l’effort est plus important ;-)

 

Et depuis que j’ai fait lire mes “histoires” et que j’ai commencé à avoir des retours dessus, c’est encore pire ! C’est comme une drogue, ce petit (gros) stress de savoir si ce que j’ai écris ça va plaire, recevoir les premiers avis, se réjouir parce qu’on a réussi à surprendre à tel ou tel moment… C’est trop chouette :)

Quand j’étais petite, si ça n’allait pas fort ou si j’étais fâché, ou triste, je me plongeais dans un bon bouquin et j’oubliais tout. Je me dis que si j’arrive à faire ressentir ça ne serait-ce qu’à quelques personnes au travers de mes écrits, eh bien ça serait le plus beau des accomplissements. 

 

En ce qui concerne la “panne de l’écrivain”, ça ne me fait pas forcément peur. Déjà parce que je l’ai déjà eue, très longtemps (comme je l’expliquais plus haut), du coup je me dis que je saurais l’éviter. Il y aura toujours des moments moins productifs que d’autres, mais je pense sincèrement qu’aujourd’hui mon rapport avec l’écriture a changé, et que j’ai réussi à lui faire une place importante dans ma vie.
Puis j’ai plein de projets, en cours et à venir, ce qui fait que je suis sur une très bonne lancée… et je n’ai vraiment pas envie que ça s’arrête ;-)

 

Maintenant parlons un peu de ton roman.

 

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10 – Comment t’es venue l’idée de « C’est juste un collègue » qui semble avoir reçu un très bel accueil pour un premier roman ?

En fait tout est parti d’un concours lancé sur la plateforme Fyctia : un concours New Romance, avec en thème “Sous emprise”. J’ai découvert en m’inscrivant à la plateforme aussi bien l’existence de ce type de concours en ligne, et ce que c’était le genre de la “new romance”.

J’étais en voyage à ce moment-là, l’envie d’écrire me tiraillait depuis un moment, et j’avais besoin d’exorciser certains démons personnels. L’intrigue est venue tout naturellement et a été adaptée au fur et à mesure selon les réactions des lecteurs et ma propre réflexion.

 

Il y a beaucoup de moi-même dans “C’est juste un collègue”. Bien sûr, ça reste une fiction, mais il y a pas mal d’éléments tirés de ma propre expérience. Par exemple, j’ai travaillé 4 ans dans l’univers des agences web, et j’ai réellement connu cette ambiance hyper proche et festive entre collègues ;-)

 

11 – Est-ce que d’éventuelles critiques auraient pu t’inciter à te remettre en question au point de vouloir tout arrêter ? Ou as-tu un moral d’acier à toutes épreuves ?

C’est une bonne question. D’un côté, je suis très têtue et quand je veux faire quelque chose, c’est difficile de me faire changer d’avis. De l’autre, quand ça touche à l’écriture c’est tellement personnel que la moindre remarque un peu moins positive a tendance à me donner envie de me recroqueviller en boule dans un coin pour pleurer (j’exagère à peine xD).

 

Je suis plutôt du genre carapace d’acier à l’extérieur mais coeur chamallow à l’intérieur, je doute très vite et surtout j’ai tendance à retenir la seule critique “mauvaise” face au 10 bonnes, fâcheuse tendance :p
De là à tout arrêter, je ne pense pas. Au pire, je serais retournée à mon écriture-défouloir personnelle, sans plus rien partager à personne.

 

On doute toujours quand on écrit et qu’on le soumet à un avis extérieur, heureusement j’ai eu la chance d’avoir de bons retours et surtout des conseils très bienveillants de la part de mes lectrices de la première heure. Ca m’a vraiment permis de booster ma motivation et me donner plus confiance :)

 

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12 – Comment as-tu vécu l’accueil du public pour « C’est juste un collègue » ?

J’avais du mal à y croire ! Je regardais tous les jours les sites d’avis, les réseaux sociaux pour voir si on parlait de mon livre. En tant qu’auto-éditée, j’ai aussi une vue directe sur mes ventes, donc autant vous dire que j’y étais dès le matin ahaha. C’était marrant parce que ça m’a rappelé la période des concours : cet empressement de voir si quelqu’un a commenté l’histoire, si le classement a bougé, et cette excitation si on a monté d’un rang :p

 

J’étais hyper émue, aussi. De voir le super accueil qu’on réservait à mon petit roman sans prétention. De voir que ça résonnait chez des lectrices, qu’elles ressentaient exactement ce que j’avais eu envie de leur faire ressentir, c’était (et c’est toujours) génial.

 

Enfin, énormément de surprise et de reconnaissance de voir qu’en trois mois, mon roman avait eu plus de 1000 lecteurs, ça me paraissait tellement irréel ! Je me disais (et me dis encore ahah) : mais qui sont donc ces gens qui achètent mon roman ? D’où sortent-ils ? xD

 

13 – Comment as-tu vécu la pré-sortie de ton premier roman ?

Je suis passée par tout un arc-en-ciel d’émotions ! L’excitation, une fois la maquette validée, l’impatience et la joie de faire découvrir mon roman, sa couverture et tout ce qui va autour. L’amusement de créer mes réseaux sociaux, préparer ma communication et les petits teasings pour la sortie.

 

Énormément d’appréhension et de stress aussi. Premier roman, auteur inconnue au bataillon, auto-éditée : c’était autant d’éléments qui me terrorisaient à l’idée de me retrouver face à un vrai “public”, prêt à payer pour me lire ! C’est difficile de se sentir “légitime”, surtout au début. Sans compter que dans mon entourage, ma passion de l’écriture était très peu connue. Du coup, j’appréhendais presque plus le fait que mes proches et mes connaissances apprennent que j’ai écrit un livre (et encore pire, le lisent), à la limite la réaction d’inconnus me rendait plus curieuse qu’autre chose ahaha.

 

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14 – Es-tu sensible à la critique littéraire (bonne ou mauvaise) ?

Bien sûr, en tant qu’auteur (j’ai encore du mal à me considérer comme ça ahaha, j’ai failli mettre des guillemets) on est très sensible et attentif à la critique. Je fais des services presses, j’échange avec des blogueuses et avec pas mal de lecteurs sur les réseaux sociaux. Ca, c’est la partie chouette !

 

La partie moins chouette, forcément, c’est de se lever un matin et de voir une critique moins positive, une moins bonne note. Sur le coup, on a l’impression que c’est foutu, que tout est fini, et on a tendance à s’auto-flageller (enfin, moi :p). Puis après, on prends du recul, on relativise, si on a la chance de pouvoir échanger en direct avec la personne (quand la critique est constructive, bien sûr !) c’est encore mieux, ça aide à progresser. C’est mon premier roman, je sais que mon écriture est loin d’être parfaite, et je travaille dans chaque histoire à faire mieux :)

 

15 – Pour terminer, peux-tu nous confier en quelques mots (sans en trop en dévoiler) si tu travailles sur un prochain projet ? Aurons-nous le plaisir de te retrouver prochainement avec un nouveau titre ?

Oh oui, même plusieurs projets ! La période de confinement m’a permis de terminer une romance fantastique, une histoire un brin décalée et feelgood avec laquelle j’avais aussi participé à un concours Fyctia. Un petit oiseau m’a dit que vous aurez de ses nouvelles en 2021… ;-)

 

Et je viens de terminer l’écriture des 2 premiers tomes d’une saga de 3 tomes qui tire un peu sur le romantic suspense, il y a de la romance, des scènes hot, des personnages hauts en couleurs… J’ai hâte de terminer la phase de relecture / correction pour peut-être vous la faire découvrir dans un futur plus ou moins proche ;-)

 

Et sinon, pour vous qui avez aimé “C’est juste un collègue”, je vous conseille de rester dans le coin… Il paraît qu’il va y avoir des petites surprises dans les prochains mois, mais je n’en dis pas plus !

 

16 - Petit quizz – Tu es plutôt  :

 

-          Thé ou Café (ou chocolat si tu préfères) :
Thé, infusion même ! J’ai arrêté la caféine il y a quelques années, dans une période où j’avais beaucoup de stress car j’avais des effets secondaires assez désagréables (palpitations, etc), et depuis je n’en bois quasiment plus. Et ça ne me manque pas !

-          Sucré ou salé :
Salé, à fond ! Je mange salé même le matin, mon petit kiff c’est les tartines de pain avec du fromage fondu ahah. Un régal et ça tient bien au ventre :p

-          Films romantiques ou films d’action :
Je ne suis pas fan des films (ou des livres) où il y a de la baston non stop, alors plutôt films romantiques ! (mais pas trop gnangnan :p)

-          Printemps, Eté, Automne ou Hiver :
Été ! J’adore le soleil, la chaleur. J’ai déjà vécu dans des pays où il faisait chaud toute l’année et c’était trop bien...

-          Du matin ou du soir :
Du matin ET du soir je crois ahaha… Je suis infatigable ! (bon ok c’est faux). En fait c’est bizarre, parce que je suis du genre à me lever tôt le matin même en weekend car j’ai envie de faire plein de choses, mais je suis dans ma bulle, donc il vaut mieux éviter de me parler. Et le soir, à partir de 22h/23h environ, j’ai un pic d'énergie, c’est vraiment n’importe quoi :D

-          Du genre cocooning ou sportive :
Ca dépend des moments ! Avant le confinement, j’étais dans une période très dynamique où j’allais à la salle de sport 4 fois par semaine. En ce moment, notamment avec la reprise du travail je me suis un peu calmée, mais j’essaie d’aller courir 2 fois par semaine pour me vider la tête.

-          Homme romantique ou macho man :
Ha non, pas de macho ! Avec moi il serait servi, je ne suis pas vraiment du genre à me laisser marcher sur les pieds. Homme romantique alors, mais gentil surtout ;-)

-          Vacances à la mer, à la montagne ou à la campagne :
Vacances à la mer, à 300%. J’essaie d’y partir au moins une fois par an, rien que voir la mer, respirer l’odeur iodée, ça me ressource à fond, j’en ai besoin.

-          

Merci énormément Margherita d’avoir eu la gentillesse de m’accorder un peu de ton précieux temps. Je te souhaite le meilleur à venir et pour avoir chroniqué ton premier livre, je ne peux que conseiller aux lectrices qui ne te connaissent pas encore, de découvrir ta belle plume.


Merci à toi Gaëlle pour ta merveilleuse chronique et pour cette interview pendant laquelle j’ai pris beaucoup de plaisir à me livrer ! Bravo pour tout le travail que tu réalises sur ton blog, c’est super.
Et merci aux lectrices/lecteurs, actuel-les ou en devenir !
Belle journée à tous :)

 

Et retrouvez ma chronique complète sur le blog, par ici : C'est juste un collègue / Margherita GABBIANI

 



13/02/2021
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