Mille livres en tête

Mille livres en tête

Emilie COLLINS

  Lumière sur......... Emilie COLLINS

 

 

 

 

 Bonjour Emilie,

 

  Merci beaucoup d’accepter de répondre à quelques questions pour que les lectrices de « Mille Livres En Tête » puissent mieux te connaître après la parution de ton dernier roman « Les Délices d’Eve ».

 

1 – Peux-tu te présenter en quelques mots aux lectrices qui ne te connaissent pas encore ? Es-tu écrivain à temps plein ?

Bonjour Mille Livres en Tête, merci à toi de t’intéresser à moi ! Je frôle la quarantaine et j’ai trois petits lutins à élever, dans un grand écart entre la maternelle et le collège. Oh la, non, je ne suis pas écrivain à temps plein ! Je suis aussi diététicienne et herbaliste (un terme barbare pour dire que j’utilise les plantes médicinales et les huiles essentielles dans mes suivis).

 

Et donc, buveuse de tisanes et de thés (?) comme moi, probablement wink

 

2 – Comment en es-tu venue à écrire ? Toute petite, remplissais-tu déjà des cahiers d’histoires de princes et de princesses ?

Toute petite, je remplissais des cahiers d’histoires, ça, c’est sûr. Mais je dois confesser un handicap pénible : j’ai la mémoire d’un poisson rouge ! Du coup, je n’ai absolument aucune idée de ce que mes histoires racontaient. Mais une amie du primaire m’a confirmé récemment que déjà je vivais avec beaucoup de personnages imaginaires dans ma tête ^^ J’ai repris l’écriture il y a quelques années, après un gros changement de vie qui m’a laissé beaucoup de temps libre alors que j’étais sous pression depuis très longtemps, permettant à mes rêves de ressurgir.

 

Pour la mémoire de poisson rouge, nous avons ça en commun. C'est bien pour ça que j'écris des chroniques, pour ne jamais oublier les histoires qui m'ont marquées smile

 

3 – As-tu toujours beaucoup lu ? Te décrirais-tu comme une lectrice boulimique ou raisonnable ?

Oui, j’ai toujours beaucoup lu. Je suis parisienne d’origine, et je lisais tout le temps dans le métro. Sauf que toute lectrice sait que quand on est plongée dans un bon livre, arriver à sa station et fermer son bouquin est insupportable ! J’ai donc appris à lire en marchant. Mais je n’ai pas réussi du premier coup ! Enfant, je me suis écrasé le cartilage de la rotule sur un radiateur abandonné sur le trottoir parce que j’étais plongée dans un livre ^^ J’imagine que je dois donc confesser être atteinte de boulimie en matière de lecture. Avec toutefois des phases de blocage, généralement le signe qu’une nouvelle histoire arrive dans ma tête.

 

Ah la folle vie des parisiens ! Moi je suis une provinciale et malheureusement je n'ai jamais appris à lire en marchant.

Mais je veux bien apprendre, ça peut toujours être utile laughing

 

4 – Quel est le Top 3 de tes styles littéraires ?

Ouh la ! Je suis boulimique ET éclectique !! Je crois que je lis de tout, à peu près, sauf du fantastique, que je lis très peu. Et bien sûr, je lis des histoires d’amour, que ce soient des romances ou non.

 

Voilà un autre point commun : je ne lis absolument pas de fantastique. A coup sûr, les auteures de ce genre littéraire, me perdent dès les premières lignes undecided

 

5 – As-tu des auteures incontournables, dont tu as lu tous les livres et dont tu es une fan inconditionnelle ?

Auteur-e, non. Deux auteurs qui ont formé mon écriture même si bien sûr j’ai encore énormément de travail pour atteindre leur niveau. Philippe Djian et John Irving. Mais d’autres encore dont les livres font partie de moi, comme Primo Levi ou Howard Butten. Parmi les auteures de romance, j’aime énormément Mikky Sophie, Julie Huleux et Jay Crownover. Mais il m’en reste tant à découvrir !

 

Très bons goûts ! J'ai beaucoup aimé Love Ticket de Mikky Sophie. Et j'adore Jay CROWNOVER et ses couvertures de livres aussi colorées qu'elle. Sacré personnage !

 

6 – Peux-tu nous raconter un peu ton parcours ? Comment t’est venue l’envie d’écrire ? Et comment as-tu rencontré ta maison d’édition ?

Mon parcours est …éclectique lui aussi !! J’ai fait des études d’histoire de l’art à l’Ecole du Louvre. Pendant plusieurs années, j’ai travaillé en musée et donné des conférences. Ensuite, j’ai tenu un hôtel restaurant. Et enfin, je suis devenue diététicienne et herbaliste.

Je crois que l’envie d’écrire a toujours été là. Mon stylo s’est bloqué pendant une longue période, mais depuis qu’il est revenu, je ne sais même plus comment c’est de vivre sans écrire.

 

J’ai rencontré ma maison d’édition en participant à un concours sur une plateforme d’auteurs où j’étais très active. Mon texte a plu, et ils m’ont donné ma chance. C’était L’Autre Chemin, bien sûr !

 

Ah ah, "L'autre chemin" ! Du coup, si le texte leur a plu, ça explique le coup de que j'ai eu pour ce roman. Super, j'ai vraiment bon goût littérairement parlant wink

 

 

7 – Pour les personnes qui hésitent à se lancer et avec ton expérience, quels conseils donnerais-tu ?

La première expérience, c’est d’écrire. D’y prendre du plaisir pour soi, d’aimer le faire. Ensuite, de chercher à partager. Les plateformes d’auteurs sont très enrichissantes. Elles permettent d’avoir des avis sur notre écriture, mais également de prendre l’habitude de lire les textes des « collègues » avec un œil plus critique. C’est un excellent exercice pour son propre travail, et savoir que des lecteurs nous suivent est une motivation puissante. Les beta lecteurs sont essentiels, parce qu’ils nous poussent à porter un autre regard sur nos mots, et leurs idées peuvent donner de belles impulsions à l’intrigue.

 

Un autre conseil ? Laisser reposer son texte après le point final ! Les personnages nous habitent tellement que l’on perd tout recul, la relation est presque fusionnelle. Alors une fois l’histoire terminée, mettre le livre dans un tiroir et l’oublier. Carrément. Suffisamment longtemps pour qu’en le ressortant, on puisse se dire « oh ! j’ai écris ça ? J’avais complètement zappé ! ». C’est à ce moment que l’on peut avoir un regard critique sur son texte. Mais je n’invente rien, Stephen King a écrit un excellent ouvrage sur les conseils à donner à un auteur, je vous le recommande !

 

8 – As-tu un rituel d’écriture et quel est, pour toi, le moment le plus propice pour écrire ?

Je n’ai pas de rituel d’écriture. Ou plutôt, il change à chaque histoire. Sur le manuscrit que j’écris en ce moment, je n’arrive à avancer qu’au stylo ! Tu imagines, Mille Livres, le boulot ?? Tout écrire à la main, ensuite tout taper à l’ordinateur, relire, corriger… Mais je ne sais pas pourquoi, ce livre-là ne veut sortir qu’à la main. Alors comme ce sont les mots qui décident, j’obéis.

 

Quel boulot effectivement ! On écrit moins vite à la main que ce qu'on peut taper sur son ordi. Un peu plus de toi dans ce roman et l'histoire aura une toute autre saveur. Ca ne peut qu'en être meilleur !

 

Avant, j’adorais écrire la nuit. Mais avec l’âge (hé oui, déjà ^^), je ne tiens plus la route au réveil si j’écris trop tard. Du coup maintenant, je peux écrire à n’importe quel moment. Mais je garde une préférence pour la fin de la journée, quand les lutins sont couchés, que la maison est calme et que j’ai rempli tous mes devoirs de la journée. Là, mon esprit est suffisamment libre pour se perdre dans l’imaginaire. Mais il m’arrive d’écrire avec des écouteurs, la musique très fort pour m’isoler du monde extérieur.

 

Musique, musique ! Là ça m'intéresse, tu en as dit trop ou pas assez surprised Peut-être es-tu de ces auteures qui mettent leurs playlists dans leurs romans et qui les partagent ensuite sur Spotify ? J'adore ça.  Affaire à suivre !

 

9 – Que représente l’écriture pour toi ? As-tu peur de la panne de l’écrivain ?

C’est une partie de moi, de ce que je suis et de ma façon d’être au monde. J’ai eu peur de la panne de l’écrivain, c’était même une phobie. Mais plus maintenant. A partir du moment où je sais que cela fait partie de moi, je n’ai plus peur. Je ne peux pas perdre un bras, ou une jambe. Donc je ne peux pas perdre l’écriture. Par contre, j’accepte que par périodes, je n’ai rien à dire ni à raconter. J’appelle ces moments les périodes de remplissage. On donne beaucoup de soi, de ses pensées et de ses émotions en écrivant un livre. Alors régulièrement, il faut remplacer tout ce que l’on versé dans les mots pour les régénérer.

  

Maintenant parlons un peu de tes deux livres « L’autre chemin » et « Les délices d’Eve »

 

10 – Comment t’est venue l’idée de l’univers de chacun de ces romans ?

Pour « L’autre chemin » : à la lecture de ce roman, j’ai ressenti comme une implication très forte et très personnelle. Peux-tu nous en dire un peu plus à ce sujet ?

 

L’Autre Chemin, j’étais à une phase de carrefour dans ma vie. Je devais faire des choix importants, qui allait conditionner les années à venir. Alors cette question de chercher un autre chemin me tenait particulièrement à cœur. Parfois écrire est une façon de déplacer le problème que l’on rencontre. On le redessine sur un autre terrain, et cela nous permet de mieux voir les tenants et les aboutissants, et donc de faire son choix. Mais ce sont des réflexions a posteriori, pas du tout un mécanisme conscient. Tu as donc tout à fait raison, Mille Livres, il y a une implication très forte dans ce roman.

 

 Pour « Les délices d’Eve » : pâtissière ou pas pâtissière ?

Ah ah ! Pâtissière bien sûr !! Pour le plus grand plaisir de mes lutins d’ailleurs ! Je suis réellement très gourmande, et mange beaucoup de douceurs, ce qui est une hérésie pour une diététicienne. Mais c’est étrange, quand c’est fait maison, et qu’en plus c’est un moment de partage avec des petits bonhommes qui apprennent à cuisiner, cela pèse beaucoup moins sur la conscience ^^

 

Et depuis quand la diététique interdit d'être gourmande ? Si c'est assumé et fait avec modération, où est le problème ? wink

 

 11 – Est-ce que l’un ou l’autre de ces romans t’a demandé un travail de recherches approfondi pour offrir un univers bien réel à tes lectrices ?

En réalité, peu. L’autre Chemin parle de nature, de plantes. Ma formation d’herbaliste m’a appris tout dont j’avais besoin. Je n’ai fait de recherches que pour les significations des plantes, ce fameux langage des fleurs. Et pour les Délices d’Eve, aucune recherche. Ma formation de diététicienne m’a donné les compétences techniques, mon expérience en restauration la connaissance de l’ambiance, des difficultés et de l’énergie propres à ce métier.

 

wink Ah le langage des fleurs ! J'ai vraiment adoré cette caractéristique de ton roman. J'ai trouvé ça tellement poétique, romantique et très instructif. Comme quoi, il faut toujours faire attention à la signification d'une fleur avant de l'offrir !

 

Mais cela dit, je passe en fait mon temps à chercher. Je crois que je suis une collectionneuse d’informations, et que celles-ci constituent ce « remplissage » dont je parlais. En général, je fais des recherches sur un sujet qui m’intéresse, et écrire une histoire est ma façon de m’approprier ce que j’ai appris. Et puis encore une fois, il n’y a pas de règles ! Le manuscrit sur lequel je travaille en ce moment me demande beaucoup de recherches sur le terrain.

 

 

12 – Concernant « L’autre chemin » et le cadre magnifique d’une partie du roman : le Sri Lanka. Y es-tu déjà allée ou est-ce un rêve ? Si oui, peux-tu nous faire partager un peu de ton expérience de vie là-bas ?

J’y suis allée, merci ma vie pour ce beau cadeau !!! Tous les sites décrits, je les ai visités. En fait, la seule invention par rapport à mon voyage (excepté Samuel, hélas ^^), c’est le voyage en bus qu’Angel fait seule à la fin pour retrouver Samuel. Mon expérience là-bas ? J’ai tant de détails qui me reviennent que je ne sais pas par lequel commencer. J’ai mis dans mon roman tout ce que je pouvais. Ce que je retiens avant tout, c’est générosité, bienveillance et beauté. Trois choses fragiles et rares.

 

Samuel va rester le grand regret de toutes les lectrices de ce livre ; moi la première undecided

 

13 – Entre ces deux romans, as-tu vu évoluer ton écriture ? As-tu écris différemment le second ?

Oui, je crois que chaque roman apprend quelque chose. Et le travail avec Marie de la collection Emoi m’aide également à mûrir mon écriture. Elle me taquine sur mes tics de langage qui sont différents à chaque livre, je ne sais pas pourquoi ^^ C’est une collaboration très enrichissante. Donc pour chaque nouvelle histoire, je fais des progrès dans un domaine, et dérègle autre chose qui allait très bien avant ! Pour celui en cours de correction, j’ai fait une fixation sur les virgules, va savoir pourquoi, alors que jusque-là je les avais toujours placées instinctivement ! Mais l’écriture est un travail. Alors comme dans tous domaines, plus on écrit, plus on progresse.

 

14 – Comment as-tu vécu l’accueil du public pour « Les délices d’Eve » qui est le plus récent et le plus connu ?

L’accueil du public, c’est d’abord un immense trac ! Avant les premières chroniques, en relisant mon livre, je ne vois que ses défauts ! Je n’ai qu’une envie, c’est de le remballer pour le retravailler en profondeur. Et puis les premières chroniques arrivent, et c’est comme une douche en pleine canicule. Je recommence à respirer, et je me dis que j’ai réussi à transmettre les émotions que je voulais. C’est la récompense ultime.

 

Ecrire des chroniques ne représente pas le même investissement que d'écrire un livre. Mais je te rassure, le sentiment d'une chroniqueuse, qui fait ça consciencieusement, est le même que celui que tu décris.

 

 

15 – Comment expliques-tu son joli succès ? Et pourquoi, selon toi, « L’autre chemin » commence seulement à être découvert ?

Je ne l’explique pas, je savoure !!! En fait, j’ai tellement de fois pleuré, ri ou été émue par un livre, que parvenir à faire la même chose auprès de mes lectrices m’étonne. Je ne m’en pensais pas capable ! Si j’en crois les retours que les lectrices m’ont donné, elles aiment ma plume, et mes personnages authentiques. Et le terme de « fraîcheur » revient souvent, alors j’imagine que c’est ma marque de fabrique : j’en suis très touchée.

L’Autre Chemin est mon premier livre. Il sort tellement de romances de très belle qualité qu’il faut du temps pour se faire connaître, trouver sa place et son public. Mais certaines lectrices l’ont lu après avoir découvert les Délices, et m’ont envoyé des messages pour me dire qu’elles l’avaient aimé. Alors, il a encore toute la vie devant lui !

 

Longue vie à "L'autre chemin" et surtout, enfin une version papier. Il serait magnifique avec les autres dans ma bibliothèque laughing

 

16 – Comment vis-tu la pré-sortie d’une de tes histoires ?

Le moment où le texte part chez l’éditeur est assez semblable à la naissance d’un enfant. Une fois que le cordon ombilical est coupé, il devient un être autonome, indépendant, qui construira sa vie. Je ne peux que l’accompagner. Mais c’est parfois douloureux, de laisser partir un enfant. Une fois entre les mains de l’éditeur, des lectrices, il ne m’appartient plus. Alors c’est un petit deuil à faire. Une fois encore, comme avec un enfant, le premier jour de nounou ou de maternelle. On accepte de le laisser partir, lâcher notre main, parce que même si ça fait un pincement au cœur, on sait que c’est pour qu’il grandisse et s’épanouisse.

Du coup en général, je me débrouille pendant la pré-sortie pour être plongée dans autre chose. Une nouvelle histoire, un autre projet …

 

17 – Es-tu sensible à la critique littéraire (bonne ou mauvaise) ?

Bien évidemment !!! Les critiques littéraires émeuvent toujours. Les bonnes font monter les larmes aux yeux, on se sent entendu, compris, et cela donne l’énergie pour continuer. Les mauvaises sont indispensables aussi. Elles permettent de s’améliorer. Un exemple tout simple : dans l’Autre Chemin, j’ai bêtement oublié de signaler les protections lors des rapports sexuels. Une lectrice m’en a fait la remarque. J’étais atterrée ! Comment ai-je pu oublier un truc pareil ??? Je ne l’oublierai plus jamais !! Je rejoins exactement l’avis des chroniqueuses : que l’avis soit positif ou négatif, ce qui fait la qualité d’une chronique, ce sont les explications qui sont données. Alors bien sûr, une critique négative fait mal, mais elle a son rôle à jouer.

 

En Mai 2017, tu as été l’une des auteures invitées au Festival du Roman Féminin à Paris.

 

 18 Etait-ce la première fois, un tel évènement ? Comment as-tu vécu cette expérience d’une rencontre avec le public ?

Oui, première fois, le baptême du feu ! C’était… impressionnant !! J’écris. Pour cela, j’avoue que je réfléchis beaucoup plus aux sentiments de mes personnages, aux émotions et mécanismes psychologiques que je veux développer, qu’à la portée de mon écriture. Le Festival, par toutes les conférences, m’a un peu sortie de ma bulle. J’ai notamment été très intéressée par le thème romance et féminisme. Quant au public… c’est quelque chose d’angoissant. Je suis un peu solitaire, alors je ne savais pas comment gérer ça. Pour les conférences, j’ai puisé dans mon expérience de guide en musée. Et j’ai choisi de voir chaque personne qui s’approchait de moi non pas comme un Public, intimidant, mais comme une personne avec laquelle j’avais au moins ce point commun, l’amour de la lecture. Cela m’a permis de faire de très belles rencontres.

 

Ce fut un très bon moment ! Et tu es une des premières auteures que je suis allée rencontrer. Je m'en souviens comme si c'était hier. Très beau souvenir pour ma part kiss

 

19 – Depuis, tu as pu participer à d’autres séances de dédicaces. Quel est ton ressenti à chaque fois ?

L’émotion, le plaisir, l’étonnement. Et cette sensation de m’enrichir à chaque fois par toutes ces rencontres, et les questions, comme celles que tu me poses, qui me poussent à réfléchir sur ce que je fais, comment et pourquoi. A donner du sens à cette partie de moi qu’est l’écriture, en fait.

 

20 – Pour terminer, peux-tu nous confier en quelques mots (sans en trop en dévoiler) si tu travailles sur un prochain projet ? Aurons-nous le plaisir de te retrouver prochainement avec un nouveau titre ?

Sans dévoiler le cœur du projet, je peux te dire entre nous que mon prochain manuscrit est chez l’éditeur, et que le contrat est signé. Je laisse donc à la Collection Emoi le privilège d’annoncer le calendrier. Je te dirai juste que c’est un projet que j’aime particulièrement, et que j’y ai mis tout mon cœur. Enfin… encore plus que d’habitude ! J’espère qu’il saura te surprendre et te charmer.

 

En voilà une excellente nouvelle !

Je l'attends avec impatience et le découvrirais dès qu'il sera disponible. Et bien entendu, tu connaîtras mon ressenti embarassed

 

 

  Merci énormément Emilie d’avoir eu la gentillesse de m’accorder un peu de ton précieux temps. Je te souhaite le meilleur à venir et pour  avoir chroniqué tes deux livres, je ne peux que conseiller aux lectrices qui ne te connaissent pas encore, de découvrir ta belle plume.

 



21/10/2017
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